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Rassemblement de soutien au peuple grec: quelques photos rennaises

Intervention du Parti Communiste le 14 mars

 

Cette dette ce n'est pas la dette des peuples ni en Grèce, ni en Espagne, ni en France ni nulle part dans e monde.

Cette dette a été fabriquée de toutes pièces parle système financier dans le but  d'ailleurs d'enrichir une poignée d'individus sur la planète.

Le gouvernement grec ne demande pas l’aumône. Il se bat sur tous les fronts pour faire respecter la volonté démocratiquement exprimée par le peuple grec. Il demande qu’un accord soit conclu avec les autres gouvernements européens pour mettre en place un programme de développement de l’emploi, de création de richesses, de développement des services public en Grèce, seul moyen d’échapper à l’emprise de la dette.

 La BCE se permet d’intervenir dans ces discussions pour y faire obstacle. Elle devrait au contraire faciliter la recherche d’une issue positive, et cela pour trois raisons.

D’abord, la politique économique ne peut pas continuer comme ça. L’austérité ne provoque que des catastrophes. Les mesures annoncées le 22 janvier par la BCE – 1 160 milliards d’achats de titres pour faire gonfler son bilan – démontrent surtout son désarroi devant l’inefficacité des mesures qu’elle a prises depuis le début de la crise.

Ensuite, les peuples ne veulent plus de l’austérité. En Grèce, en Espagne, chez nous mais aussi les puissants syndicats allemands.

Enfin, la BCE peut faire beaucoup pour sortir de la crise.

Elle peut  financer un Fonds de développement économique, social et environnemental européen qui ciblerait ses interventions sur le développement de l’emploi et des services publics en Grèce et dans toute l’Europe.

Notre combat pour communistes,et celui du peuple grec est le même.

Nous continuerons à nous mobiliser à Paris, à Athènes, à Francfort et dans toute l’Europe jusqu’à ce que la BCE soit obligée de nous obéir, jusqu’à ce qu’elle cesse d’être la banque centrale des marchés financiers pour devenir la banque des Européens.